Hier arrivait dans ma boîte aux lettres bleue une petite enveloppe pleine de gentillesse, d'amitié et du recueil "Dehli" de Stefano Faravelli. Je me suis alors rendu compte que, curieusement, ma bibliothèque pourtant bien fournie en carnets de voyages ne comptait rien de cet auteur pourtant prolifique et ô combien talentueux. Plus curieux encore, je ne l'ai jamais croisé alors que le monde du carnet de voyage est un si petit monde...

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Stefano Faravelli est donc né en 59 à Turin. Il dessine, il écrit, et lorsqu'il tombe un jour sur les carnets de voyage d'Eugène Delacroix comprend que c'est "ça" qu'il veut faire. Pour lui le texte est aussi important que l'image car, bien plus qu'un catalogue de "jolis dessins" le carnet est d'abord un récit, il raconte une histoire.

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Les carnets de Stefano sont donc autant à lire qu'à regarder. On peut piocher, picorer, déguster ou tout engloutir d'un coup pour mieux y revenir mais une chose est sure, ce carnettiste-là sait aussi bien raconter en mots qu'en images.

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