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Le jardin est à son apogée et, après chaque orage, compte ses pétales à terre. Juillet se décline à petits pas, j'attends mes stagiaires, la chambre d'hôte est pleine, je dors la fenêtre grande ouverte sur la nuit, écoutant les glissements, l'aboiement d'un chien au loin, le souffle de la terre qui goûte à la fraicheur. Juillet que je voudrais prendre dans ma main comme un petit oiseau fragile, lui dire de prendre son temps, de ne pas se presser, de nous laisser engranger toutes ces sensations comme des petits trésors.